Techn. Maintenance
BAC PRO MEI
Ce métier s'exerce au sein d'un service Maintenance d'une entreprise de fabrication ou d'une entreprise spécialisée dans la Maintenance.
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Le diplôme est le même, le référentiel étant celui de l’Education Nationale dans les deux cas. Seule la manière d’apprendre est différente, les apprenti(e)s passant 15 jours en CFAI et 15 jours en entreprise.
Sans aucun problème, deux, trois contrats, voire plus, dans la limite des 26
ans.
On peut ainsi évoluer dans la prise en main d’un métier en obtenant
plusieurs diplômes.
L’apprenti bénéficie de la même couverture sociale que les autres salariés de
l’entreprise :
- Maladie : en cas de maladie, accident ou arrêt de travail, il
bénéficie des remboursements et des indemnités journalières de la Sécurité
Sociale.
- Allocations familiales : les parents de l’apprenti perçoivent les
Allocations Familiales jusqu’aux 20 ans de l’apprenti tant que la rémunération
de ce dernier ne dépasse pas 55% du SMIC.
- Assurance chômage : au terme de son contrat, l’apprenti bénéficie du
régime des assurances chômage. Pour en bénéficier, il devra s’adresser aux
ASSEDIC de son lieu d’habitation.
Les salaires de l’apprenti sont partiellement exonérés de l’impôt sur le
revenu, que l’apprenti soit personnellement imposable ou à la charge de ses
parents.
Seule doit être déclarée la fraction du salaire qui excède un plafond
fixé annuellement.
Si l'apprenti est mineur, la loi l'emporte : il ne pourra effectuer d’heures
supplémentaires.
S'il est majeur, le code du travail s’applique de la même manière aux
apprentis et aux salariés (l'apprenti est un salarié de l’entreprise).
Un apprenti majeur peut travailler de nuit (de 22 heures à 6 heures du matin). Par contre, le travail de nuit est interdit pour les apprentis de moins de 18 ans.
Non, peu d'entreprises disposent en effet de toutes les techniques préconisées
par les référentiels de l’Education Nationale. Les périodes de formation au
CFAI permettent à l’apprenti d’étudier et de mettre en pratique les techniques
non vues en entreprise et nécessaires à l’obtention du diplôme.
A noter tout de même que, si les entreprises ne disposent pas de toutes
les techniques, chacune a ses spécificités que l’apprenti pourra s’approprier
pour son futur emploi.
Oui, dans la mesure du possible, mais pour le Maître d’apprentissage, suivre
la progression du programme de formation est chose quasiment impossible. Le
bon sens doit donc prévaloir. Exemples :
• L’entreprise sait, grâce au livret de l'apprenti, ce que l’apprenti a
étudié pendant la précédente quinzaine au CFAI ;
• Le maître d’apprentissage impliquera l’apprenti à chaque fois que cela
est possible. De cette façon, il l'intéressera à la vie de l'entreprise, lui
fera comprendre ce que sont les priorités et lui donnera envie d'avancer en se
montrant curieux.
Le principal est qu'il voit un maximum de choses en entreprise comme au
CFAI.
Que l’accident du travail se soit passé au CFAI ou en entreprise, c'est
toujours à l'entreprise de faire la déclaration d'accident : l'apprenti est en
effet salarié.
Il doit néanmoins être spécifié sur la déclaration d’accident du travail
qu'il s'agit d'un apprenti (une case à cocher).
• L’apprenti se déplace avec son véhicule personnel : il doit être assuré à
titre personnel ou professionnel ;
• Une personne de l’entreprise (Maître d’Apprentissage ou autre) amène
l’apprenti en déplacement : l’assurance de ce déplacement, aussi bien pour le
conducteur que pour le ou les passager(s), se fait sous contrôle de
l’entreprise.
Le CFAI assure des cours de soutien (mise à disposition Centre ressources,
informatique, multimédia), après étude des besoins. Attention, ces cours,
librement consentis, ne peuvent pas être considérés comme heures
supplémentaires.
Certaines personnes en entreprise (Maître d’Apprentissage ou autre)
peuvent apporter leur aide au jeune dans les matières générales.
Les périodes en CFAI sont obligatoires dans le cadre d’un contrat d’apprentissage. Toute absence durant ces périodes (même à la demande de l’entreprise) est considérée comme injustifiée (attention à l’incidence des absences sur le versement de la prime à l’entreprise !).
Avant l’examen sur lequel débouche son apprentissage, l’apprenti dispose d’un congé spécifique de cinq jours ouvrables pendant lequel il doit suivre les enseignements spécialisés dispensés dans le CFA, si l’organisation en a été prévue, ce qui est le cas au CFAI ; ce congé est rémunéré et se situe dans le mois précédant les épreuves ; il n’est imputable ni sur le congé annuel ni sur le temps normal de formation en CFA (cf. code du Travail L.117 bis-5).
Pour n’importe quelle raison, départ du Maître d’Apprentissage de la société,
mutation, ou autre, il est possible de nommer un autre Maître d’Apprentissage.
Il faut simplement faire enregistrer le nouveau nom auprès de
l’organisme interface qui a préalablement enregistré le contrat.
Un apprenti ne peut redoubler la première année de cours.
Par contre, s’il n’a pas son examen, le CFAI peut lui accorder un
redoublement à condition qu’il n’ait pas posé de soucis comportementaux et
qu’il trouve un nouveau contrat en 1 an.
Oui. L’AFPI Sud-Ouest propose une formation des Tuteurs et Maîtres
d'apprentissage qui se déroule sur deux jours (14 heures).
>
http://www.afpiso.com
Oui, aux conditions suivantes :
- avoir au moins18 ans
- être électeur
- avoir un an d'ancienneté
- ne pas être conjoint ou ascendant du chef d'entreprise
Oui, ils peuvent même tenir le bureau de vote si :
- ils ont une ancienneté de 3 mois
- ils ont au moins16 ans
- ils n'ont aucune condamnation
L'apprenti(e) doit être de nationalité française ou ressortissant de l'Union
Européenne ; à défaut, il doit être muni d'un titre l'autorisant à travailler.
L'accès au contrat d'apprentissage est donc réservé aux seuls étrangers
titulaires d'une carte de séjour les autorisant à exercer une activité
salariée.
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